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En vallée d'Avre

Sous nos pieds...l’aqueduc de l’Avre

Affluent de l’Eure, l’Avre constituait l’ancienne frontière historique entre les possessions anglaises de Normandie et le royaume d’Ile-de-France. Aujourd’hui, il marque la limite entre l’Eure et l’Eure-et-Loir. À la fin des années 1880, la ville de Paris décrète de capter des eaux de cinq sources, situées à proximité de Verneuil-sur-Avre, pour alimenter la capitale en eau potable. Construit entre 1891 et 1893, l’aqueduc de l’Avre achemine ainsi, depuis plus d’un siècle, l’eau vers Paris. Cet ouvrage de 102 km est en grande partie souterrain. Cette ligne des eaux fournira 20 % de l’eau potable des Parisiens. Malheureusement, ce captage des sources a entraîné la disparition des moulins à farine, nombreux dans la vallée. Beaucoup de ces moulins sont aujourd’hui des résidences secondaires.

Le village de Saint-Lubin aurait été construit autour d’un réclusoir habité par un moine nommé Lubin au Ve siècle. Pendant le Moyen-Age, Saint-Lubin était une paroisse prospère puisqu’en 1250, on y comptait 120 feux. Ruinée pendant la guerre de Cent Ans, les habitants enfuis, les joncs envahirent les terres incultes et c’est à cette époque que le village prit son nom définitif, adjoignant « des Joncherets » à celui de l’ermite. Pendant la Révolution, il deviendra Joncherets-sur-Avre.

Dampierre-sur-Avre tirerait son nom de « dame de pierre ou sainte pierre » en référence aux quatre dolmens situés sur la commune. Tous les villages de la vallée de l’Avre connurent une grande prospérité au début de l’ère industrielle : moulins à papier, à tan, à farine, filatures, forges, tuileries utilisaient la force des eaux de l’Avre. La guerre de 1870 et le captage des eaux de l’Avre réduiront considérablement ces activités.

Parcours En vallée d'Avre

 

Adresse3 Rue du Clos d'Amour
28350
Saint-Lubin-des-Joncherets